Samedi 11 janvier : ça dure et c’est dur.

Samedi 11 janvier : ça dure et c’est dur.

Temps sec et frais et un petit vent qui décolle par à-coups la banderole appelant à élargir la grève suspendue sur le rempart face à la sous-préfecture ; point de rassemblement de la manifestation. 

D’abord assez peu de monde, mais le cortège finira par dépasser les 300 participants. 

Ouverture : l’Union locale Solidaire est invitée ( par l’UL CGT s’il-vous-plaît ) à prendre la parole, son représentant pousse judicieusement la métaphore de la marée. Une prise de parole par les Gilets Jaunes sera prévue en fin de parcours. Pour leur part, les cheminots font une annonce particulièrement importante : la caisse de grève de l’union locale CGT est ouverte aux travailleurs en grève depuis au moins huit jours !

Geste de solidarité exemplaire et peut-être moteur dans le contexte local notamment !

Sur la forme, le parcours passera par le LP Branly, fera un tour de ville. Nouvelle coutume dans la lutte locale – c’est désormais un running gag – une station ludique devant la permanence locale de LRM. Avec un caractère d’autant incontournable que les sorties du personnel présidentiel local gonflent dans l’insulte grotesque ( voir « Et … une tête de Pont de La REM ! Une ! » du 8 janvier ).

La dissolution se fera au marché, place Dalton, au lieu de la CAB sur décision de l’« organisateur » CGT. Prise effective de parole des gilets Jaunes revenant sur la nécessaire convergence et rappelant l’une de ses revendications phare : le RIC.

Enfin, après que l’info ait été diffusée dans la presse l’annonce est faite en place publique d’une déambulation au sein de l’hypermarché Auchan de la  zone commerciale de l’Inquétrie.

Boulogne-sur-mer, le 12/01/2020

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